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Vivre à Corbeil-Essonnes : Mars 2007
Corbeil-Essonnois, vous avez du talent !

Passionné par la peinture, Raymond Guérineau fait partie

de ces artistes qui souhaitent rester dans l’ombre, dans

l’anonymat.

Né à Corbeil, le 18 juillet

1927, Raymond Guérineau

a vu le jour au 74 de la rue Saint-

Spire. Il a fréquenté l’école

Jacques Bourgoin avant de poursuivre

des études supérieures

pour devenir géomètre.

Aujourd’hui seul, Raymond a été

marié. De cette union est né

Daniel, son unique garçon qui a

aujourd’hui 55 ans. Conducteur

de travaux, il est parvenu à

construire deux pavillons de ses

propres mains. L’un se situe rue

Saint-Lazare, l’autre rue Saint-

Spire. Désormais, c’est dans un

appartement de la résidence

Chantemerle que le Corbeil-

Essonnois coule des jours heureux,

sans pour autant échapper

aux drames de la vie.

En effet, Il

vient de perdre sa soeur, celle

avec qui il avait partagé tant de

souvenirs au fil des décennies.

Entouré de ses nombreux

tableaux qui ornent les murs de

son logement, Raymond

Guérineau a cessé provisoirement

de peindre. Selon lui, il faut

être bien dans sa tête pour composer

un tableau.

Pourtant, l’envie

est toujours là. Il suffirait qu’il

y ait une petite éclaircie dans sa

vie pour que le désir de créer

revienne aussitôt.

Elève à Barbizon

L’artiste a connu très tôt une réelle

passion pour la peinture. « Quand

j’étais gosse, j’étais turbulent et

ma mère m’avait acheté des

crayons de couleurs pour m’occuper _ », nous a-t-il confié. A l’école

Jacques Bourgoin, alors qu’il avait

une douzaine d’années, Raymond

adorait les cours de dessin. Son

talent était déjà perceptible, à tel

point que monsieur Duburg, son

instituteur, venait souvent s’asseoir

à ses côtés pour le regarder

travailler. « J’ai toujours pratiqué la

peinture, sur n’importe quel support _ », se souvient Raymond.

Beaucoup plus tard, vers la fin des

années soixante, il a souhaité se

perfectionner. Pendant une

dizaine d’années, il a fréquenté la

célèbre école de Barbizon. Toutes

les semaines, aux côtés d’une

vingtaine d’élèves et de divers

modèles, il a appris à corriger ses

défauts. Guérineau s’est lié d’amitié

avec Jocelyne Caudrier, une

artiste peintre qui habite Saint-

Pierre-du-Perray.

Tous les mercredis

soir, c’est un rituel, ils se rencontrent

pour partager une passion

commune. Malgré un incontestable

talent, Raymond n’a pratiquement

jamais exposé ses

oeuvres. Il ne les a jamais vendues

non plus. Il préférait les donner

à ses proches.

Pour lui, la

peinture est un plaisir solitaire, un

moyen d’évasion qu’il convient

d’apprécier en petit comité. ■

Bernard Gaudin





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