Corbeil-Essonnes, Ville de Corbeil-Essonnes - 01.60.89.71.79 -, 91
Ville de Corbeil-Essonnes 91
Accueil   



 



 
 



 
    Lettres d'informations
    Menus des cantines
  Votre ville sur Facebook
  Votre ville sur Twitter





 


Accueil | Bien Vivre à Corbeil-Essonnes | Votre journal "Bien Vivre à Corbeil-Essonnes" | 2008 | Vivre à Corbeil-Essonnes - Mai 2008
Vivre à Corbeil-Essonnes - Mai 2008
Commémoration : Hommage à toutes les victimes de la Déportation

Le dimanche 27 avril, les Corbeil-Essonnois et la municipalité ont rendu hommage aux trop nombreuses victimes de la déportation.

Rassemblés face au Monument aux Morts des allées Aristide-Briand, de nombreux Corbeil-Essonnois et Corbeil-Essonnoises se sont associés, le dimanche 27 avril, à la cérémonie commémorant le 63ème anniversaire de la fin de la déportation.

De nombreuses personnalités locales et départementales étaient présentes aux côtés de Serge Dassault pour se souvenir de cette dramatique période de notre histoire.

Les représentants et porte-drapeaux des associations d’anciens combattants, déportés et victimes de guerre étaient également présents, sans oublier les enfants des écoles qui ont interprété des chants pour l’occasion.

C’est une loi datée du 14 avril 1954 qui a instauré, le dernier dimanche d’avril, la Journée nationale du souvenir des victimes et des héros de la déportation. C’est en janvier 1933 qu’Adolf Hitler et les nazis ont créé les premiers camps de concentration en Allemagne.

Les opposants au régime et les « asociaux » y furent internés. Avec l’emprise allemande sur l’Europe et la Seconde Guerre mondiale qui suivit, le système concentrationnaire a pris une autre dimension.

Les camps se sont multipliés, y compris dans les territoires annexés ou occupés. Après leur libération et le retour des premiers survivants, le monde entier a pu mesurer l’ampleur de la déportation avant de prendre réellement conscience de son horreur.

Allocution de Serge Dassault, Sénateur-Maire de Corbeil-Essonnes, Président de la Communauté d’Agglomération Seine-Essonne.

En ce 63ème anniversaire de la fin de la déportation, nous sommes ici réunis pour nous souvenir et rendre hommage aux millions d’hommes, de femmes et d’enfants, qui furent obligés de quitter leur famille, leur ville, leur pays, pour ne jamais y revenir.

On le sait aujourd’hui, plus de cinq millions d’êtres humains furent exterminés dans les camps de l’Allemagne Nazie, et bien d’autres encore dans les goulags Staliniens, et puis encore en Turquie avec les arméniens, en afrique où l’on déplore des milliers de victimes et de déplacés comme au Darfour, au Cambodge, où les communistes exterminèrent toutes les élites et tous ceux qui tentèrent de résister à leur politique.Est-ce que le plus grand péril de l’homme sur cette terre fragile est l’autre homme, son frère ! Et pourquoi cette haine fratricide, au lieu de vivre en paix,ensemble.

En Allemagne, un homme aveuglé par sa folie de race supérieure et sa haine des Juifs inventa un système d’extermination humaine à la chaîne, le plus abominable qui soit. Hitler a d’abord commencé par créer les camps de concentration et à y mettre, à l’instar des goulags soviétiques, ses opposants à partir de 1933, en particulier les communistes allemands, puis tous les résistants d’Allemagne et les juifs dans tous les pays occupés dont la France et la Pologne qui payèrent un lourd tribut.

Ces camps de la mort mis en place cyniquement pour exterminer tous ceux qui pratiquaient leur religion, hommes, femmes, enfants, de façon quasiment industrielle resteront une plaie béante dans l’histoire de notre civilisation européenne et plus largement dans celle de l’humanité.

Une plaie aujourd’hui encore ouverte et qu’il nous faut inlassablement rappeler aux générations nouvelles et à tous nos enfants pour que cela ne se renouvelle plus ! Du moins nous l’éspérons. Que la Tolérance soit le maître mot, le dogme absolu de toutes les religions pour que chacun puisse croire en ce qu’il veut sans risquer sa vie et vivre en paix avec tout le monde.

Le souvenir de ces massacres monstrueux doit impérativement se transmettre de génération en génération à l’image d’une flamme qui ne devra jamais s’éteindre. Cette mémoire, je veux aujourd’hui être aussi l’un de ceux qui vous la transmette.

J’ai personnellement éprouvé ces évènements dramatiques : mon père fit partie du dernier wagon en août 1944 et ce fut un miracle s’il revint. Ce fut aussi un miracle si je pus échapper au même sort, grâce à la libération de Paris par l’armée française du général Leclerc en 1944.

Car sans eux, je ne serais pas là, aujourd’hui, avec vous. C’est pourquoi, j’estime que la considération, la tolérance, le respect de tous, sont indispensables à toute vie en société.

Et ils sont les seuls principes de base d’une vie démocratique, permettant à tous de vivre en sécurité dans la paix et la fraternité. Voilà ce que je tenais à vous dire aujourd’hui en mémoire de tous ces disparus.

Merci à tous.

(Crédit photo : Service Communication).





VOTRE CINÉMA ARCEL


- La programmation.
- Les tarifs.
- Plan d’accès
- Inscrivez-vous à la newsletter.


LE THÉÂTRE DE CORBEIL-ESSONNES,
la prochaine représentation :


- La programmation.
- Les tarifs.
- Les abonnements.
- Inscrivez-vous à la newsletter.