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Accueil | Bien Vivre à Corbeil-Essonnes | Votre journal "Bien Vivre à Corbeil-Essonnes" | 2008 | Vivre à Corbeil-Essonnes - Mai 2008
Vivre à Corbeil-Essonnes - Mai 2008
Commémoration : Hommage à toutes les victimes de la Déportation

Le dimanche 27 avril, les Corbeil-Essonnois et la municipalité ont rendu hommage aux trop nombreuses victimes de la déportation.

Rassemblés face au

Monument aux Morts des

allées Aristide-Briand, de nombreux

Corbeil-Essonnois et

Corbeil-Essonnoises se sont

associés, le dimanche 27 avril,

à la cérémonie commémorant

le 63ème anniversaire de la fin de

la déportation.

De nombreuses

personnalités locales et départementales

étaient présentes aux

côtés de Serge Dassault pour se

souvenir de cette dramatique

période de notre histoire.

Les représentants et porte-drapeaux

des associations d’anciens combattants,

déportés et victimes de

guerre étaient également présents,

sans oublier les enfants

des écoles qui ont interprété

des chants pour l’occasion.

C’est

une loi datée du 14 avril 1954

qui a instauré, le dernier dimanche

d’avril, la Journée nationale

du souvenir des victimes et des

héros de la déportation. C’est en

janvier 1933 qu’Adolf Hitler et

les nazis ont créé les premiers

camps de concentration en

Allemagne.

Les opposants au

régime et les « asociaux » y

furent internés. Avec l’emprise

allemande sur l’Europe et la

Seconde Guerre mondiale qui

suivit, le système concentrationnaire

a pris une autre dimension.

Les camps se sont multipliés,

y compris dans les territoires

annexés ou occupés. Après

leur libération et le retour des

premiers survivants, le monde

entier a pu mesurer l’ampleur

de la déportation avant de prendre

réellement conscience de

son horreur.

Allocution de Serge Dassault, Sénateur-Maire

de Corbeil-Essonnes, Président de la

Communauté d’Agglomération Seine-Essonne.

En ce 63ème anniversaire de la fin de la déportation, nous

sommes ici réunis pour nous souvenir et rendre hommage

aux millions d’hommes, de femmes et d’enfants, qui

furent obligés de quitter leur famille, leur ville, leur pays,

pour ne jamais y revenir.

On le sait aujourd’hui, plus de

cinq millions d’êtres humains furent exterminés dans les

camps de l’Allemagne Nazie, et bien d’autres encore dans

les goulags Staliniens, et puis encore en Turquie avec les

arméniens, en afrique où l’on déplore des milliers de victimes

et de déplacés comme au Darfour, au Cambodge, où

les communistes exterminèrent toutes les élites et tous

ceux qui tentèrent de résister à leur politique.Est-ce que le

plus grand péril de l’homme sur cette terre fragile est l’autre

homme, son frère ! Et pourquoi cette haine fratricide, au

lieu de vivre en paix,ensemble.

En Allemagne, un homme aveuglé par sa folie de race

supérieure et sa haine des Juifs inventa un système d’extermination

humaine à la chaîne, le plus abominable qui

soit. Hitler a d’abord commencé par créer les camps de

concentration et à y mettre, à l’instar des goulags soviétiques,

ses opposants à partir de 1933, en particulier les

communistes allemands, puis tous les résistants

d’Allemagne et les juifs dans tous les pays occupés dont la

France et la Pologne qui payèrent un lourd tribut.

Ces camps de la mort mis en place cyniquement pour

exterminer tous ceux qui pratiquaient leur religion, hommes,

femmes, enfants, de façon quasiment industrielle

resteront une plaie béante dans l’histoire de notre civilisation

européenne et plus largement dans celle de l’humanité.

Une plaie aujourd’hui encore ouverte et qu’il nous

faut inlassablement rappeler aux générations nouvelles et

à tous nos enfants pour que cela ne se renouvelle plus !

Du moins nous l’éspérons. Que la Tolérance soit le maître

mot, le dogme absolu de toutes les religions pour que

chacun puisse croire en ce qu’il veut sans risquer sa vie et

vivre en paix avec tout le monde.

Le souvenir de ces massacres monstrueux doit impérativement

se transmettre de génération en génération à l’image

d’une flamme qui ne devra jamais s’éteindre. Cette

mémoire, je veux aujourd’hui être aussi l’un de ceux qui

vous la transmette.

J’ai personnellement éprouvé ces évènements

dramatiques : mon père fit partie du dernier wagon

en août 1944 et ce fut un miracle s’il revint. Ce fut

aussi un miracle si je pus échapper au même sort,

grâce à la libération de Paris par l’armée française

du général Leclerc en 1944.

Car sans eux, je ne

serais pas là, aujourd’hui, avec vous.

C’est pourquoi, j’estime que la considération, la

tolérance, le respect de tous, sont indispensables

à toute vie en société.

Et ils sont les seuls

principes de base d’une vie démocratique, permettant

à tous de vivre en sécurité dans la paix

et la fraternité. Voilà ce que je tenais à vous dire

aujourd’hui en mémoire de tous ces disparus.

Merci à tous.

(Crédit photo : Service Communication).





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