Corbeil-Essonnes, Ville de Corbeil-Essonnes - 01.60.89.71.79 -, 91
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Vivre à Corbeil-Essonnes - Février 2009
Corbeil-Essonnes d’hier et d’aujourd’hui

Chaque mois, Corbeil-Essonnes d’hier et d’aujourd’hui vous permet de découvrir la

métamorphose d’une commune au riche passé à l’aide de documents anciens comparés

à des photographies prises de nos jours.

Le Cloître Saint-Spire

Hier

Une enceinte construite par le comte Bouchard II

Si la construction du cloître Saint-Spire remonte probablement

au Xème siècle, c’est le comte Bouchard II qui

s’est chargé, vers les années 1070, d’assurer la protection de

l’église créée par le comte Haymon. Dans une charte datée

du 2 novembre 1071, il est noté que l’église Saint-Spire avait

subi la désolation des guerres. « Pour la mettre en sûreté et

empêcher pour l’avenir qu’elle ne soit exposée à la merci

des gens de guerre, le comte Bouchard II fit bâtir un cloître,

fermé de bonnes murailles, afin que les prêtres qui desservaient

en cette église y pussent faire les fonctions de leur

office. »

Dans un acte signé de Philippe 1er, roi de France de

1060 à 1108, il était spécifié que les habitants du cloître

Saint-Spire, chanoines et laïcs, ne dépendraient pas de la juridiction ecclésiastique ou séculière de Corbeil,

mais directement de l’évêque de Paris. Cette

partie de la ville était si indépendante qu’une

chapelle située dans la collégiale servait de

paroisse aux quelques résidants. Un baptistère,

détruit en 1792, aurait même été bâti à l’emplacement

du numéro 6 du cloître.


Aujourd’hui

Des portes détruites à la Révolution

britant l’église et les maisons canoniales, le cloître

Saint-Spire était fermé par un grand portique

en ogive reconstruit au XIIIème siècle et disposant

de quatre petites colonnes. Les portes qui étaient

richement sculptées ont été détruites à la Révolution.

C’est probablement à cette époque, que les deux statuettes

de Saint-Exupère (Saint-Spire) et Saint-Loup

(Saint-Leu) qui nichaient de part et d’autre du portique

ont été enlevées.

Vers 1840, le baron de

Guilhermy a décrit, dans une monographie, l’église

Saint-Spire de Corbeil. En parlant de la porte du cloître

qui existe encore, l’écrivain parle d’un curieux

monument. « Cette porte est grande et dispose d’une

haute baie ogivale », a-t-il écrit. « De chaque côté se

situent neuf colonnettes dont trois principales. »

Il

évoque aussi de jolis chapiteaux à deux rangs de

feuilles. Aujourd’hui, le cloître Saint-Spire est partiellement

fermé à la circulation automobile. Entourant la

Cathédrale, cette zone privilégiée abrite, notamment,

la Galerie d’Art. Un programme immobilier a vu le jour

en 2008, à la place, notamment, de l’ancienne école

privée Sainte-Marie.

(Crédit photos : DR).





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