Corbeil-Essonnes, Ville de Corbeil-Essonnes - 01.60.89.71.79 -, 91
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Vivre à Corbeil-Essonnes - Juillet et Août 2009
Corbeil-Essonnes d’hier et d’aujourd’hui

Chaque mois, Corbeil-Essonnes d’hier et d’aujourd’hui vous permet de découvrir la métamorphose d’une commune au riche passé à l’aide de documents anciens comparés à des photographies prises de nos jours.

La rue Widmer

Hier

Une artère qui longe la Commanderie Saint-Jean

Partant de la rue Féray, la rue Widmer doit son nom à Philippe Widmer, beau-père et associé d’un certain Ernest Féray, important industriel du XIXème siècle qui a été maire d’Essonnes, conseiller général du canton, député, sénateur de Seine-et-Oise et propriétaire du domaine de Chantemerle. Associé à l’industrie de son gendre, Philippe Widmer a rendu beaucoup de services à la population ouvrière de Corbeil et d’Essonnes.

Plus tard, ce fut au tour d’Emile Widmer d’afficher un réel altruisme. Capitaine des pompiers d’Essonnes, il a été décoré de la Légion d’honneur, en 1867, pour ses actes de bravoure. Par ailleurs, Emile Widmer s’est aussi illustré en présidant, durant de nombreuses années, les opérations de la Caisse d’épargne de l’arrondissement de Corbeil. Son fils, Henri Widmer, a commandé, lui aussi le Corps des pompiers Essonnois.

En remontant dans le temps, pendant la restauration, un autre Widmer s’est également illustré en tant que soldat du feu. A cette époque, les communes de Corbeil et Essonnes ne disposaient que d’une compagnie commune de pompiers.

Le capitaine de cette caserne était Victor Widmer, ancien gérant de l’Indienne, cette manufacture de toiles peintes créée en 1769 par Christophe-Philippe Oberkampf, le grand-père d’Ernest Féray.


Aujourd’hui

Une famille particulièrement courageuse orbeillois, Victor Widmer demeurait quai Jacques Bourgoin. Le 17 octobre 1820, à 19 heures 30, lors d’une explosion à la poudrerie d’Essonnes, il a eu l’occasion de s’illustrer. Craignant de nouvelles déflagrations, les pompiers réquisitionnés ont hésité à se rendre sur les lieux du sinistre.

C’est alors que le capitaine Widmer s’est emparé de deux pistolets pour forcer ses sapeurs à intervenir, menaçant de brûler la cervelle à celui qui refuserait d’obtempérer. Ce geste lui valut la croix de la Légion d’honneur, une distinction qui était autrefois distribuée au compte-gouttes par le gouvernement royal.

Toujours est-il que cette quatorzième explosion touchant la poudrerie d’Essonnes a fait réagir une population excédée par ces catastrophes à répétition. De passage dans la commune, le Comte d’Artois, le futur roi Charles X, a distribué des secours aux sinistrés.

En 1821, le Comte obtenait enfin le transfert des activités de la poudrerie au Bouchet, près de Ballancourt.

(Crédits photos : DR).





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