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2012
Le groupe de la Majorité municipale a la parole - Novembre 2012

LA DÉMISSION DE CARLOS DA SILVA RAVIVE LES DIVISIONS DE LA GAUCHE CORBEIL-ESSONNOISE ET RELANCE LA GUERRE ENTRE CHEFS.

En abandonnant son mandat de conseiller municipal, Carlos Da Silva a littéralement fait voler en éclat la fiction d’une opposition de gauche unie et en marche, à Corbeil-Essonnes. Le parti communiste, lui, entend désormais occuper toute la place laissée libre et reprendre son leadership historique. Problème : le conflit de leadership entre Piriou et Nouaille pousse Bruno Piriou à multiplier les incidents et provocations au sein du conseil municipal pour tenter d’exister politiquement.

Fin de la coexistence pacifique PS/PC.
Personne n’a jamais vraiment été dupe d’un rapprochement possible entre le social démocrate à la solde d’Evry, Carlos Da Silva, et le communiste orthodoxe Corbeil-Essonnois, Bruno Piriou. Mais tous deux vice-présidents du Conseil général, les deux hommes avaient appris, ces derniers mois, à coexister au sein du conseil municipal. Une coexistence froide sans dialogue, avec pour équilibre de la terreur : le solide mépris qu’ils affichent l’un pour l’autre, mais une coexistence qui faisait silence sur les divergences d’analyse et le refus de travailler ensemble. C’est cette hypocrisie de façade qui est tombée avec la démission de Carlos Da Silva du conseil municipal. Une démission que Carlos Da Silva avait souhaité discrète en la présentant début août, en pleine période de congés… Discrète sur le moment, peut-être, cette démission a agi peu à peu comme un révélateur de l’état de la gauche à Corbeil-Essonnes. Et ce qui devait être un non événement uniquement significatif de l’inconstance de son auteur est devenue le signal du retour des conflits idéologiques et des querelles de personnes.

La démission de Carlos Da Silva laisse le PS sans voix.
Première victime : le groupe socialiste et écologiste au sein du conseil municipal. Trois mois après l’effacement de Carlos Da Silva, ce groupe n’a toujours pas réussi à désigner son nouveau Président ! C’est pourtant une obligation prévue par le règlement intérieur du conseil municipal (voté à l’unanimité), comme l’a rappelé à plusieurs reprises, le maire Jean-Pierre Bechter. Manifestement désemparés, à la dérive et sans porte-parole identifié, les 4 conseillers que compte le groupe socialiste et écologiste font triste figure. Et semble aujourd’hui à la remorque d’un parti communiste qui hausse le ton et utilise le seul Conseil municipal comme tribune pour des critiques aussi virulentes. Des critiques, non pas de la majorité municipale, mais du gouvernement de François Hollande et de Jean-Marc Ayrault ! A Corbeil-Essonnes, «  l’Union » est redevenue très vite un combat entre Socialistes et Communistes !

La démission de Carlos Da Silva relance la guerre des chefs chez les communistes.
C’est un secret de polichinelle : « les troupes » communistes sont devenues clairement clairsemées, ces dix dernières années (40 adhérents). Les bataillons sont devenus sections, et les sections plutôt cellule. Mais une cellule qui, devant la divine surprise de la démission de Carlos Da Silva, se remet à s’agiter ! Et donc, dans le dernier carré des derniers militants, on s’active. On s’active, mais on s’interroge ! En effet, la démission de Carlos Da Silva a eu une conséquence inattendue  : Le retour de Michel Nouaille sur les bancs du conseil municipal, ce dernier étant le premier sur la liste à pouvoir occuper la place laissée vacante. Et qui de Bruno Piriou, l’éternel candidat mais éternel perdant, ou de Michel Nouaille, la doublure qui a perdu il y a deux ans doit être le prochain candidat ? Les multiples provocations verbales et physiques organisées par Bruno Piriou uniquement à l’occasion des conseils municipaux, montre clairement la volonté de ce dernier de ne pas céder la place. Une chose est sûre : aucun des deux hommes ne semble prêt aujourd’hui à renoncer au leadership. Ça va donc saigner… Rouge naturellement !

L’ÉQUIPE DE LA MAJORITÉ MUNICIPALE





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