Aux Tarterêts : Les élèves défendent la nature et l’environnement  

Les élèves du groupe scolaire et du centre de loisirs Jean Macé ont uni leurs efforts pour plaider la cause de la nature et de l’environnement.


  

Soutenus par le personnel enseignant, les animateurs du centre de loisirs, les parents et les associations du quartier, les enfants qui fréquentent le groupe scolaire et le centre de loisirs Jean Macé ont mené à bien un projet intitulé « Pour la nature et pour l’homme ».

Depuis le mois de juillet dernier, les élèves ont multiplié les actions afin de sensibiliser, responsabiliser et mobiliser toutes celles et ceux qui s’intéressent au respect de notre environnement.

Un film vidéo écrit par les jeunes de la résidence Courbet et réalisé par les enfants du centre de loisirs Jean Macé a permis de mettre en évidence l’énigme de la nature. A la ludothèque municipale, les écoliers ont pu s’initier au respect de notre cadre de vie avec la confection de jeux divers traitant de la nature.
Au centre multimédia Arobase, par le biais d’Internet, les enfants ont abordé les notions de citoyenneté tout en réalisant des panneaux expliquant le tri sélectif des déchets.

Dans les jardins potagers du quartier, les jeunes participants ont découvert de façon ludique le nom des fleurs et des légumes.

Une soirée couronnée de succès

Au cours d’une soirée organisée à la salle Emile Zola, les habitants des Tarterêts ont apprécié le travail accompli par les enfants. Projection vidéo, diaporama, chacun a pris conscience de l’implication de la jeunesse dans la protection de notre cadre de vie. Le procès de « Monsieur Beurk », déclaré coupable de ses actes nuisibles pour l’environnement, a particulièrement intéressé la nombreuse assistance.

Quant au défilé de mode intitulé « La récup », il a mis en évidence des tenues très « tendances  » faites uniquement de déchets récupérés. Coordonnatrice du projet, Aïcha El fellak estime que la concrétisation de ce projet démontre que plusieurs structures locales, qu’elles soient institutionnelles ou associatives, tiennent un discours identique en matière de règles de vie et de respect de soi.

De son côté, Nathalie, la responsable du centre de loisirs, considère que cette action a permis aux enfants de découvrir de nouvelles activités comme la réalisation d’un film. Directrice de l’école Jean Macé, Madame Col espère, quant à elle, que le travail fourni fera prendre conscience de la nécessité de respecter notre environnement. ■