Editorial février 2008 : Des bonnes nouvelles !  


  

Madame, Mademoiselle, Monsieur,

Plusieurs bonnes nouvelles marquent ce début d’année 2008. Je pense tout d’abord au chiffre de notre population qui a augmenté de 11 % ces dernières années. Cette hausse témoigne de l’attractivité et de la vitalité de Corbeil- Essonnes. Grâce au recensement effectué à ma demande, nous comptons désormais 43.096 habitants au lieu des 39.950 recensés depuis 1998.

Cette mise à jour va permettre à notre commune de bénéficier de ressources supplémentaires avec, notamment, une dotation de l’Etat plus importante. En effet, cela va renforcer nos moyens d’actions financiers à hauteur de 3 millions d’euros. Cela nous permettra aussi d’avoir des budgets nettement bénéficiaires, renforçant ainsi la bonne santé financière de notre commune.

Une autre bonne nouvelle concerne le bon déroulement de la rénovation urbaine à Corbeil-Essonnes. Cette année qui débute verra au fil des mois nos quartiers s’embellir et se réhabiliter. Il faut rappeler que Christine Boutin, Ministre du Logement et de la Ville, et Fadela Amara, Secrétaire d’Etat chargée de la Politique de la Ville, sont venues à la Nacelle parapher un avenant et une convention qui assurent le financement des trois opérations urbaines menées dans notre commune.

Cette signature très importante se concrétise par une rallonge budgétaire de 300 millions d’euros qui vont permettre de rénover complètement les quartiers des Tarterêts, de Montconseil et de la Nacelle. A ce sujet, il faut souligner que Corbeil- Essonnes dispose ainsi de la plus importante dotation financière accordée en France par l’Agence Nationale de Rénovation Urbaine.

A terme, ce seront près de 2.000 familles corbeil-essonnoises qui bénéficieront d’appartements neufs et entièrement réhabilités.

La mise en oeuvre en 2008 du projet d’aménagement de l’ancien site de la Papeterie est aussi une très bonne nouvelle. Depuis des années, cette friche industrielle laissée à l’abandon faisait peser de nombreux risques sur la ville. Des risques financiers avec des garanties d’emprunt accordées de façon hasardeuse par la précédente municipalité.

Des risques sanitaires avec la menace d’une pollution industrielle liée à l’abandon de bâtiments dont certains menaçaient de s’effondrer. Après avoir récupéré le site, nous avons pu le vendre, ce qui nous a libérés des contraintes de gestion héritées de nos prédécesseurs. Une consultation a permis de désigner un aménageur pour l’ensemble de ces terrains, un aménageur qui avance vite et bien. Il nous prépare, en effet, un superbe éco-quartier fonctionnant avec de l’énergie renouvelable.

Avec toutes mes amitiés,

Serge Dassault