Devoir de mémoire : Quatre-vingt-dix ans après l’armistice de 1918  

Quatre-vingt-dix ans après la signature du traité mettant fin à la première Guerre mondiale, il ne faut pas oublier le sacrifice des héros morts pour la France.


  

Le mardi 11 novembre, les Corbeil-Essonnois et la Municipalité ont eu une pensée pour toutes les victimes, civils et soldats, qui se sont sacrifiés entre 1914 et 1918 pour que notre pays conserve sa liberté face à l’occupant allemand.

Rassemblés face au monument aux Morts des allées Aristide-Briand, ils étaient nombreux, jeunes et moins jeunes, à se souvenir de cet épisode particulièrement tragique de notre histoire.

Aux côtés d’Eric Freysselinard, Préfet délégué pour l’Egalité des Chances, des représentants des anciens combattants et victimes de guerre, des porte-drapeaux, en présence de personnalités locales et départementales, d’élus, des enfants des écoles élémentaires Jacques Prévert et les Quatre Vents, des cadets sapeurs-pompiers, Serge Dassault a évoqué une page de notre histoire qui s‘éloigne à grands pas.

« Ces héros morts pour la France ne sont plus que des noms sur des monuments ! Aussi, nous avons le devoir de faire vivre leur souvenir », a-t-il souligné en pensant à ces millions de jeunes combattants de tous pays dont les tombes fleurissent encore les champs de bataille de la Marne, de la Somme et de Verdun.

Une Europe qui s’impose progressivement

Face aux terribles dégâts laissés par trois guerres entre l’Allemagne et la France, Serge Dassault a mis en avant des hommes de génie comme De Gaulle, Adenauer et Schuman. « Avec eux, l’idée d’une union européenne s’est, peu à peu, imposée », a-t-il précisé.

«  Et maintenant, non seulement cette Europe existe, mais elle s’élargit, elle s’impose progressivement et a réussi ce miracle que les ennemis d’hier sont devenus des amis et coopèrent ensemble ! » Selon le Sénateur-Maire, l’union européenne a encore beaucoup de progrès à faire pour passer de l’Europe des Nations à une véritable Europe unie.

« Aujourd’hui, l’Europe développe des partenariats et initiatives aussi constructifs qu’une monnaie commune, un embryon d’armée commune et des projets industriels communs  », constate Serge Dassault en regrettant toutefois que chaque pays reste encore trop attaché à son indépendance.

« On l’a bien vu lors de l’échec de la modification de la constitution ! » Aussi, le Sénateur-Maire estime que la véritable union européenne, celle qui devrait réaliser une véritable Europe fédérale à l’image des Etats-Unis n’est pas encore née.

(Crédit photo : Service Communication).